Risques et résilience

Analyse multi-risque du Burundi

Inondations, pluies torrentielles, vents violents, tremblements de terre et glissements de terrain : ce que la première cartographie nationale des risques dit du pays, où les pertes se concentrent, et les actions correctives qu’elle recommande.

Les cinq aléas cartographiés au Burundi : inondations, pluies torrentielles, vents violents, tremblements de terre et glissements de terrain

Illustration : ACAPE Burundi. Données : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), aperçu des résultats.

Comment cette page est faite

Tous les chiffres viennent de l’évaluation et de la cartographie multi-risques réalisées pour l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Burundi, avec un financement de l’Union européenne, et publiées sur la plateforme nationale en ligne des risques. Ce sont des projections de modèles : les auteurs les présentent comme des ordres de grandeur, sans estimation d’incertitude.

L’étude emploie le découpage administratif de l’époque — 18 provinces, 119 communes, 2 637 collines — antérieur à la réforme territoriale de 2025. Les noms de provinces et de communes sont donc ceux de l’étude.

Les illustrations ont été dessinées pour cette page par ACAPE Burundi à partir de ces données. Elles sont schématiques : aucune n’a valeur de carte officielle. Les quatre cartes officielles de l’étude, reproduites depuis la plateforme nationale des risques, sont créditées à l’OIM Burundi sous chacune d’elles.

L’étude a été conduite de mi-août 2020 à décembre 2021 par un consortium coordonné par IDOM, avec EURAC Research, Meteosim, le groupe GIIS-Geolyder et l’association burundaise APRN, assistés par Ramboll. Elle forme la première composante du projet TUBEHONEZA de renforcement de la résilience aux risques de catastrophes naturelles ; les deux suivantes portent sur le renforcement des capacités des communautés et des institutions, puis sur la mitigation des risques.

Pourquoi c’est important

Quatre repères pour mesurer l’enjeu

Les deux premiers viennent de la fiche de présentation de l’OIM ; les deux suivants, des relevés de la matrice de suivi des déplacements (DTM) de l’OIM pour 2018-2021, cités par l’étude.

Déplacements

Plus de 90 %

des déplacements de population au Burundi ont pour cause des catastrophes liées au climat.

Climat

Parmi les 20 pays

les plus vulnérables au changement climatique dans le monde, selon l’OIM.

Personnes

Environ 215 000

personnes affectées entre 2018 et 2021, dont près de 80 000 déplacées, et environ 130 victimes ou disparus.

Habitat

Environ 9 500 maisons

détruites totalement ou en partie sur la même période, et plus de 40 000 maisons touchées.

La méthode

Du phénomène à la perte : quatre étapes

Les cartes ont été réalisées à quatre niveaux. Chaque étape répond à une question simple.

Étape 1

L’aléa

Où, à quelle fréquence et avec quelle intensité le phénomène peut-il survenir, dans le climat actuel et dans le climat projeté ?

Étape 2

L’exposition

Qu’y a-t-il sur son chemin ? Les maisons classées par type de construction, la population, les routes et les ponts, les écoles, les centres de santé, le réseau électrique et les aires protégées.

Étape 3

La vulnérabilité

Qui a le moins de moyens pour faire face et se relever ? Un indice de 3 catégories, 11 composantes et 40 indicateurs, calculés à partir de 111 variables.

Étape 4

Le risque

Combien les catastrophes coûtent-elles, en moyenne, chaque année ? Ce sont les pertes annuelles moyennes (PAM), qui additionnent les petits événements fréquents et les grands événements rares.

Carte multi-aléa du Burundi : les zones colorées superposent plusieurs aléas, surtout dans l’ouest du pays

Carte multi-aléa : plus la couleur est foncée, plus les aléas se superposent. L’ouest du pays concentre les zones les plus exposées. Crédit : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), consortium IDOM, financement de l’Union européenne.

Ce que l’étude a produit

126 cartes de risques au niveau provincial (une par aléa et par province), 6 cartes nationales (une par aléa et une carte multi-risque), un atlas des risques, un aperçu des résultats, une évaluation des besoins en matière de risques de catastrophe et une plateforme en ligne.

Cinq zones prioritaires ont fait l’objet d’analyses plus fines : Bujumbura Mairie, Gitega, Rugombo (Cibitoke), Ngozi et Bukemba (Rutana).

La vulnérabilité s’appuie sur l’enquête DTM de 2020 menée sur 532 collines, soit 20 % du total. Son principal enseignement : la vulnérabilité est très localisée et peut varier fortement entre des communautés pourtant voisines. Aucune zone n’est la plus vulnérable sur tous les aspects à la fois.

Ce que coûtent les catastrophes

Près de 93 millions de dollars par an

Toutes causes réunies, l’étude estime les pertes annuelles moyennes à 92,75 millions de dollars, soit environ 3,1 % du produit intérieur brut de 2019. Selon les auteurs, cet ordre de grandeur est courant dans les pays exposés aux catastrophes naturelles.

Pertes annuelles moyennes projetées par aléa : inondations en zones urbaines et inondations des champs en tête, puis séismes

Illustration : ACAPE Burundi. Données : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), tableau 1.

Les inondations des rivières pèsent à elles seules plus de 70 % des pertes : la moitié en ville, la moitié dans les champs des plaines inondables. Les tremblements de terre viennent ensuite, avec 15,3 millions de dollars, dont plus d’un tiers à Bujumbura Mairie.

Pertes annuelles moyennes projetées par province, détaillées par aléa : Bujumbura Mairie très loin devant, puis Bujumbura Rural et Ngozi

Illustration : ACAPE Burundi. Données : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), tableau 1.

Faut-il compter les champs inondés ?

À Ngozi, 6,75 millions de dollars sur 8,26 viennent des cultures des plaines inondables. Les auteurs rappellent que, dans de nombreux pays, les crues périodiques des plaines agricoles sont acceptées comme un fait naturel par ceux qui cultivent ces terres.

Au Burundi, en revanche, beaucoup de ménages ruraux n’ont pas d’autre moyen de subsistance. Les auteurs laissent aux autorités nationales le soin de trancher, et recommandent de réserver les ouvrages de protection de ces plaines à des cas exceptionnels, justifiés par une analyse coûts-bénéfices.

Où le risque se concentre

Les communes les plus exposées

Pour comparer des communes de tailles différentes, l’étude divise les pertes annuelles moyennes par la surface de chaque commune.

Carte multi-risque de toutes les communes du Burundi, colorées selon l’indice de pertes annuelles moyennes par kilomètre carré

Toutes les communes, de la moins exposée (jaune) à la plus exposée (bleu foncé), selon les pertes annuelles moyennes par km². Crédit : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), consortium IDOM, financement de l’Union européenne.

Les dix communes les plus exposées selon l’indice multi-risque : Muha, Ntahangwa, Mukaza, Mutimbuzi, puis Marangara, Mpanda, Ntega, Nyamurenza, Bukemba et Ngozi

Illustration : ACAPE Burundi. Données : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), annexe 1, tableau 3.

Ces dix communes se répartissent dans six provinces : Bujumbura Mairie, Bujumbura Rural, Ngozi, Bubanza, Kirundo et Rutana. Le classement ne mesure que des pertes matérielles — maisons détruites, récoltes perdues — et non la vulnérabilité des personnes.

Le second classement, sans les champs inondés

Quand on retire les pertes agricoles des plaines inondables, les communes du nord et de l’est reculent et l’ouest ressort. Les dix premières deviennent : Muha, Ntahangwa, Mukaza, Mutimbuzi, Mpanda, Rumonge, Kanyosha, Gatara, Kayanza et Muhuta.

Les auteurs jugent ce second classement plus cohérent avec la carte des aléas, et invitent les experts nationaux à choisir la méthode la plus utile à la future stratégie nationale de gestion des risques.

Les 50 communes prioritaires, tous aléas inclus : beaucoup de communes du nord et de l’est ressortent

Premier classement : tous aléas inclus. Le nord et l’est ressortent, à cause des champs inondés. Crédit : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), consortium IDOM, financement de l’Union européenne.

Les 50 communes prioritaires sans l’inondation des parcelles agricoles : l’ouest et le centre-nord ressortent

Second classement : sans les champs inondés. L’ouest, le long du lac et de la plaine de l’Imbo, prend le dessus. Crédit : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), consortium IDOM, financement de l’Union européenne.

Le climat qui vient

Des pluies plus concentrées d’ici 2050

Projections de trois modèles climatiques à 3 km de résolution, pour 2020-2049 comparé à 1990-2019.

Pluie moyenne

+0,2 à +3 mm par jour

Hausse des pluies quotidiennes moyennes, surtout pendant la saison des pluies.

Plaine de l’Imbo

+25 à +40 %

Les plus fortes hausses relatives du pays. Les plateaux secs de l’est connaissent aussi de fortes hausses.

Jours très pluvieux

+6 à +14 %

De pluie cumulée les jours humides et très humides, et +4 à +10 % les jours extrêmement humides, notamment à Bujumbura, Bubanza, Kirundo et Ruyigi : des pluies plus intenses, concentrées sur moins de jours.

Vents

Peu de changement

Les jours de rafales, la vitesse du vent reste proche de celle d’aujourd’hui, avec une légère tendance à la baisse.

Les simulations utilisent le scénario RCP8.5, qui suppose l’absence de politiques de réduction des émissions. Les auteurs justifient ce choix par le faible écart entre scénarios sur un horizon de trente ans.

Un risque à part

La montée des eaux du lac Tanganyika

Parmi les villes de la côte burundaise, seules Bujumbura et Rumonge voient l’eau atteindre les zones urbaines.

Coupe schématique de la rive du lac Tanganyika avec trois niveaux d’eau, 776,5, 777,0 et 777,5 mètres, et l’usage recommandé des terrains sous chaque niveau

Illustration : ACAPE Burundi. Données : OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), recommandations 6.c et 6.d.

Le modèle est hypothétique : les relevés du niveau du lac sont rares et parfois contradictoires, et le niveau dépend surtout de ce qui se passe dans l’ensemble du bassin, partagé avec les pays voisins. Ces pertes ne s’additionnent pas à celles des crues de rivières, dont la dynamique est différente.

Actions correctives à mener

Ce que l’étude recommande

Les recommandations sont pensées pour un pays aux ressources limitées, où des procédures simples menées par du personnel formé peuvent être plus efficaces que des outils coûteux.

De la carte à l’action : les recommandations de l’étude réparties entre l’État, les communes et les écoles, clubs et paroisses

Illustration : ACAPE Burundi. Répartition proposée par ACAPE Burundi à partir des recommandations de l’étude (section 1.3) et des besoins en capacités.

Huit chantiers transversaux

1. Un cadre géographique commun. Convenir d’un cadre géographique de référence — noms officiels et limites, des collines aux provinces — utilisé par tous les services, et mettre à jour les données de base : limites, routes, zones bâties, cours d’eau, terres agricoles.

2. Mieux enregistrer les catastrophes. Systématiser l’approche engagée par la DTM depuis 2018 : pour chaque événement, noter la localisation géoréférencée, l’étendue de la zone touchée, l’intensité du phénomène et les dégâts selon le type de bâtiment.

3. Mieux équiper la mesure. Moderniser le réseau de stations météorologiques et de stations de débit des rivières, avec des programmes d’entretien efficaces.

4. Planifier les villes et les campagnes. Une planification urbaine et rurale cohérente est essentielle pour éviter la hausse incontrôlée du risque. Elle peut inclure le déplacement, vers des quartiers nouveaux, des ménages vulnérables vivant en zone inondable ou le long de ravins urbains qui débordent.

5. Atténuer avec la nature. Privilégier les solutions fondées sur la nature, comme le reboisement contre les glissements de terrain, en associant les communautés à la préservation et à l’exploitation des forêts créées.

6. Vérifier que chaque ouvrage en vaut la peine. Fonder tout ouvrage de protection sur une analyse coûts-bénéfices solide, qui valide à la fois l’investissement et la réduction du risque obtenue.

7. Mieux reconstruire. Reconstruire les maisons et les infrastructures avec de meilleurs matériaux et structures, en priorité pour les communautés les plus vulnérables qui ne peuvent pas être relogées.

8. Affiner les valeurs utilisées. Faire revoir par un groupe d’experts plus large les coûts de remplacement des bâtiments et la valeur des récoltes des plaines inondables utilisés dans les modèles.

Inondations des rivières

Faire revoir par la protection civile locale, commune par commune, les zones inondables tracées à partir de la carte nationale, puis mettre à jour la carte à chaque nouvel événement.

Améliorer la gestion des bassins versants des cours d’eau sujets aux crues.

Améliorer les cartes locales — géologie, usage des sols, photographies aériennes — et retrouver le tracé d’origine des cours d’eau détournés par l’urbanisation, cause observée de graves dégâts à Bujumbura.

Étendre la modélisation hydrologique réalisée dans les zones prioritaires à d’autres cours d’eau à problèmes.

Inspecter les ponts après chaque crue importante : affouillement au pied des piles, glissements sur les berges.

Installer des mécanismes d’alerte précoce le long des cours d’eau, avec des stations de mesure automatiques ou manuelles.

Pluies torrentielles

Mettre à jour le modèle avec des relevés détaillés des événements, et exploiter les enregistrements automatiques de pluie existants pour mieux connaître les pluies qui causent des dégâts.

Favoriser la réinstallation des ménages vulnérables vivant le long de ravins qui débordent ou dans des zones plates où l’eau s’accumule.

Mettre en place des systèmes d’alerte pour évacuer à temps les résidents vulnérables, et construire des abris collectifs à des endroits stratégiques.

Vents violents

Appliquer aussi la plupart des mesures prévues pour les pluies torrentielles.

Aider à mieux reconstruire, surtout les ménages qui n’ont pas les moyens d’un toit résistant au vent.

Étudier l’intérêt des tuiles traditionnelles en terre cuite, plus répandues dans le centre montagneux que le long du lac, pour mieux résister aux vents forts.

Tremblements de terre

Adopter des codes de construction parasismiques et contrôler leur application.

Réduire l’autoconstruction : l’adobe et la maçonnerie non renforcée sont très vulnérables et doivent être renforcées, avec l’appui de spécialistes formés pour vérifier les plans et suivre les chantiers.

Inventorier et renforcer les infrastructures critiques : routes, ponts, barrages, eau, électricité.

Mettre à jour les cartes géologiques, étudier les failles actives et conduire des études de microzonage dans l’ouest du pays, où dominent les sols mous.

Utiliser les résultats pour les plans de contingence et l’urbanisme, et éviter de construire dans les zones à haut risque sismique.

Glissements de terrain

Limiter l’urbanisation des zones très sensibles aux glissements et y éviter toute nouvelle construction résidentielle.

Coordonner la gestion des rivières pour tenir compte de l’érosion des berges.

Limiter le déboisement et l’exploitation incontrôlée des terres ; reboiser ou planter des cultures qui retiennent le sol.

Tenir compte des zones à risque dans la construction et l’entretien des routes et des ponts.

Lac Tanganyika

Clarifier l’écart entre les zones inondées observées à Bujumbura et les modèles de l’IGEBU, vérifier l’échelle de mesure du port de Bujumbura et installer des dispositifs équivalents dans d’autres villes du littoral.

Revoir l’urbanisme du littoral selon les trois niveaux d’eau, et réviser les plans à mesure que la connaissance du lac progresse.

À court terme, assister les ménages touchés, y compris par la relocalisation depuis les zones les plus exposées.

Dans les zones les plus à risque, envisager digues, barrières végétales ou constructions surélevées, après études techniques, sociales et coûts-bénéfices, en préservant l’équilibre écologique du lac.

Coopérer avec les pays riverains pour comprendre le comportement du lac et bâtir des solutions communes à long terme.

Les besoins exprimés par les acteurs du terrain

Information. Les documents de planification des communes et des provinces (PCDC, PCIA, SPAT) manquent de données sur l’occupation des sols, l’hydrologie et les zones à risque. Une cartographie des zones à risque éviterait de réinstaller des personnes déplacées dans d’autres zones dangereuses.

Alerte et diffusion. Un système d’alerte précoce à l’échelle nationale et communautaire paraît essentiel. L’IGEBU, les médias privés et les radios communautaires doivent mieux diffuser l’information, avec des prévisions saisonnières simplifiées et accompagnées de messages d’action concrets.

Moyens. Manque de financement et d’expertise dans les communes, manque d’ouvrages de protection et de drainage, besoin de simuler les plans de contingence (souligné par la Croix-Rouge), besoin de véhicules et d’équipements d’urgence.

Éducation. La sensibilisation et l’éducation à la gestion des risques, et les bonnes pratiques face à une crise, devraient être plus largement diffusées.

À votre échelle

Apprendre, agir, transmettre

Proposition d’ACAPE Burundi pour les clubs, les écoles et les paroisses, tirée des recommandations de l’étude.

Apprendre

Connaître les aléas de sa commune

Consulter sur la plateforme nationale des risques la carte de sa province et de sa commune : quels aléas, et où ? Repérer avec les anciens les endroits déjà inondés ou éboulés.

Agir

Planter et consigner

Reboiser les pentes et les berges avec l’accord des autorités locales et des propriétaires. Tenir un registre des événements — lieu, date, étendue, dégâts — et le remettre à l’administration communale.

Transmettre

Relayer ce qui est vérifié

Relayer uniquement les alertes et prévisions officielles, à l’école, à l’église ou à la radio communautaire. Organiser une causerie à partir de la carte de sa commune.

Sécurité d’abord

Ne jamais s’approcher d’une rivière en crue ni d’un talus qui vient de s’effondrer pour observer ou photographier. Les photos de personnes se prennent avec leur consentement, et avec celui des parents pour les mineurs. Une alerte ne remplace pas les services de secours.

Aller plus loin

Utiliser la plateforme nationale des risques

Les cartes, couches et rapports de l’étude sont en accès libre en ligne.

1

Ouvrir la plateforme

Se rendre à l’adresse 23.239.19.79, depuis un ordinateur ou un téléphone.

2

Créer un compte pour télécharger

Pour télécharger des cartes ou des couches, s’inscrire avec son adresse e-mail comme identifiant, puis se connecter. L’adresse n’est pas chiffrée (http) : choisir un mot de passe utilisé nulle part ailleurs.

3

Naviguer

L’onglet Cartes permet d’explorer les cartes ; l’onglet Données, les couches et les documents. La barre de recherche se précise par mots-clés, type de données et catégorie.

À lire

Les rapports de l’étude

L’aperçu des résultats, le rapport final, l’atlas des risques, l’évaluation des besoins et l’évaluation préliminaire de la montée des eaux du lac Tanganyika.

Aperçu des résultats sur la plateforme · Tous les documents de la plateforme

Pour le parcours

Ce que cette analyse apprend

Proposition d’ACAPE Burundi : trois entrées vers les modules de la formation environnementale.

Module 4

Changement climatique

Des pluies qui se concentrent sur moins de jours : un exemple burundais chiffré de ce que change le réchauffement.

Module 7

Reboisement et restauration

Le reboisement est la première solution fondée sur la nature recommandée contre les glissements de terrain.

Module 10

Actions pratiques

Tenir un registre des événements de sa colline : un geste simple qui répond à une recommandation nationale.

Module 4 · Module 7 · Module 10

Sources

Cartes : OIM Burundi, reproduites à des fins éducatives et non commerciales · OIM Burundi, Évaluation et cartographie multi-risques au Burundi (2020-2022), aperçu des résultats, consortium IDOM, EURAC Research, Meteosim, GIIS-Geolyder, APRN et Ramboll, financement de l’Union européenne, plateforme nationale des risques, document mis en ligne le 21 octobre 2022 · OIM Burundi et Programme Résilience, fiche « Cartographie multi-risques au Burundi » · Banque mondiale, PIB du Burundi en 2019, cité par l’étude.

Voir les six illustrations · Voir les quatre cartes officielles · Toutes les ressources pédagogiques · Suivre la formation environnementale

Les illustrations de cette page ont été produites par ACAPE Burundi à partir de ces sources. Elles peuvent être reprises et modifiées, à condition de citer ACAPE Burundi et les sources des données.

Modifié le: mercredi 30 septembre 2026, 15:00